Tout d’abord mère, puis amie

Être mère est l’une des plus belles expériences qui soient. Cela semble être une affaire conclue, mais la vérité est que c’est le cas. Porter une vie et la mettre au monde va au-delà de la simple biologie. Il est difficile d’en oublier la chaleur, l’instinct de protection et de soin. Un chemin inconnu commence. On sait cependant que ce ne sera pas que des roses et des fleurs, l’incertitude, les changements, la pression découlant du sens du devoir. De plus, les conseils et les schémas de croissance peuvent changer en fonction de la décennie dans laquelle vous êtes né. De nos jours, on est submergés par des montagnes russes d’opinions sur ce que devrait être une mère, sur les qualités qu’elle devrait avoir et sur les résultats qu’elle devrait obtenir. Chaque semaine, de nouveaux articles et livres sont publiés sur la bonne voie à suivre à diverses occasions. Être plus ou moins laxiste, allaiter ou non, laisser le bébé dormir dans sa chambre ou dans une autre pièce sont quelques-uns des sujets de débat qui réchauffent les cœurs.

1. Chaque mère est unique

Dans le cadre du conflit sur la façon d’être mère, il existe différents modèles d’éducation de l’enfant. Vous pouvez parler de 5 types de mères :

– Superviseur

Celle qui essaie de s’immiscer dans la vie de ses enfants sur le plan scolaire, familial et social. Elle prend des décisions pour eux et ne comprend pas le concept de vie privée.

– Perfectionniste 

Celle qui se concentre exclusivement sur les résultats. Elle veut que son enfant grandisse à l’image et à la ressemblance de ses attentes, sans respecter son époque, ses difficultés, ses craintes ou ses doutes.

– Complice

Celle qui finit par se créer ses propres horaires, ses habitudes, son vocabulaire, et même les amis de ses enfants.

– Concurrente

Celle qui n’accepte pas que ses enfants soient meilleurs qu’elle à certains égards. Elle les corrige avec condescendance et ne guide pas ses enfants, mais leur fait concurrence.

– Ce qu’elle s’approprie

Elle est incapable de distinguer ce qui arrive à ses enfants sur le plan émotionnel de ce qu’elle ressent. Encore une fois, elle s’approprie tout. 

Ce ne sont là que quelques exemples. Bien que nous puissions cataloguer et étiqueter les différents types de relations mère-fils, la vérité est qu’il y a autant de mères que de femmes et d’enfants. Une mère peut traverser une période de doute incertaine ou passer par une phase puis changer au fur et à mesure que ses enfants grandissent.

2. Tout d’abord mère, puis amie

De plus en plus de mères expriment le désir d’être amies avec leurs filles. L’amitié est une affection vivante et échangeable entre deux ou plusieurs personnes, généralement inspirée par une affinité de sentiments et une estime mutuelle. La fonction d’un ami est d’écouter, d’amuser, de soutenir, d’être complice, d’approuver, de conseiller ou d’accompagner. Tout cela pourrait, à première vue, coïncider avec le rôle d’une mère. Il y a cependant une différence subtile. La figure maternelle doit être un exemple, un modèle et un guide. La mère est le principal point de référence avec son père qui, sauf problèmes spécifiques, est lié à son enfant par le lien le plus fort qui existe : l’attachement. C’est sur l’attention reçue, sur le sentiment de protection et de soutien de la première phase vitale lorsque l’enfant est plus vulnérable que se construit la relation entre parents et enfants. C’est sur cette base que la structure émotionnelle des enfants se développera.

3. La valeur d’une mère

En général, le désir d’être ami avec votre enfant apparaît lorsque votre enfant est déjà adolescent ou plus âgé. C’est à ce moment que l’enfant commence à acquérir plus d’autonomie et à revendiquer sa place dans le monde. La peur de ne pas savoir, le risque de perdre le contrôle ou le besoin de sentir que leur enfant a confiance en elles poussent de nombreuses mères à vouloir être ami avec leurs enfants, à s’ouvrir à eux. La vérité est qu’il y a un moment dans la vie où faire confiance aux adultes ne signifie pas tout leur dire. C’est une période où les enfants peuvent faire des erreurs par eux-mêmes et où les parents ne contrôlent pas tout ce qu’ils font. Les enfants doivent pouvoir avoir des secrets, discuter, se faire dire « non », recevoir des ordres et se voir imposer des limites. Un ami n’est pas responsable de cela et c’est pourquoi les amis choisissent, abandonnent ou oublient. L’amitié est par définition une affection désintéressée. Une mère doit ressentir un intérêt personnel et pur à donner des valeurs, à enseigner et à conduire. Mais elle doit aussi savoir comment donner à ses enfants l’espace nécessaire quand ils en ont besoin. Pouvoir laisser la porte ouverte pour qu’ils sachent qu’ils peuvent compter sur elle s’ils font de mauvais choix, et attendre. Ne défoncez jamais la porte et n’interrogez jamais. Personne n’a dit que c’était facile, et c’est là toute la beauté du défi de l’éducation.

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