En France, les enfants passent plus de trois heures et demi par jour devant leurs écrans.
Autrement dit, plus de 1200 heures par an à regarder la télévision, à surfer sur Internet, à jouer sur leur console ou à envoyer des SMS.
Et seulement 900 heures sur les bancs de l'école.
Devant cette nouvelle donne, les parents s'inquiètent : maîtrisant mal, eux-mêmes, les nouvelles technologies de l'information et de la communication, leurs craintes sont parfois exagérées, mais loin d'être complètement infondées.
Faut-il interdire les écrans ? Ou au moins limiter leur accès ? La violence à la télévision ou dans les jeux vidéo influe-t-elle sur les comportements ? Nos enfants deviennent-ils dépendants ? Les écrans constituent-ils un frein à leur développement intellectuel et émotionnel ? Influencent-ils leur réussite scolaire ?
Pour répondre à ces questions, Bernard Stiegler, philosophe, considère que l'usage des écrans par la jeunesse pose désormais " un véritable problème de santé publique ". Face à lui, Serge Tisseron, psychiatre, psychanalyste, travaille depuis des années sur les effets des images violentes sur les enfants. Deux approches, deux points de vue, pour vous aider à savoir que penser de ces écrans, nouveaux " amis " de vos enfants.
Cette menace se confirme et la prise de conscience s'accentue avec une pétition nationale pour son interdiction et cette vidéo d'information alarmiste :
Hier, dans l'émission de radio service public sur France Inter, le thème et la question était certains scientifiques le recommandent: faut il passer les bébés au bio ?
Isabelle Giordano, qui anime l'émission, et son équipe avait pour invités :
- Sioux Berger, ournaliste, auteur de Bébés bio recettes et conseils de bien-être
- Professeur Belpomme, professeur de cancérologie au Centre Hospitalier Universitaire Necker-Enfants malades, président de l'ARTAC (Association pour la Recherche Thérapeutique Anti-Cancéreuse)
Fabienne Bartoli, adjointe du directeur général de l’Afssaps
Vous pouvez retrouver l'intégralité de l'émission pendant 10 jours en ligne, et notamment un reportage sur une mère de 2 enfants qui a fait le choix du bio pour ces enfants, dans la limite de son budget. (Source : le blog du bio et de l'environnement)
> Présentation de l'émission et écoute en ligne
La fécondité des femmes a été la semaine dernière un sujet beaucoup évoqué, notamment sur le fait que les couples attendent longtemps avant de faire leur premier enfant, accentué par une croyance populaire qui voudrait que la fertilité perdure sans risque jusqu'à la fin de trentaine...
or, d'après les spécialistes de la question, la vingtaine serait plutôt l'âge idéal !
Revenons d'abord sur quelques notions simples :
Entendu dans l'émission la tête au carré de France Inter et à voir sur le site de l'Express, un article sur le dépistage de la trisomie 21, un dépistage mal interprêté, dont voici l'introduction :
"Près de la moitié des futures mamans à qui on propose un test de dépistage de la trisomie 21 ne comprennent pas précisément ce qu'on leur fait.
En France, le dépistage de la trisomie 21 (ou mongolisme) se pratique de deux façons distinctes. Le premier procédé mesure ce que l'on appelle "la clarté nucale", c'est-à-dire l'épaisseur d'une petite poche de liquide présente temporairement au niveau du cou du foetus: plus la nuque est épaisse à cet endroit, plus les risques de trisomie 21 sont élévés.
Cette évaluation n'étant pas toujours assez précise, les médecins effectuent systématiquement, en parallèle, une prise de sang chez la future maman..."
Il semble donc que la procédure de dépistage pour la trisomie 21 ne soit pas toujours très clair pour tout le monde et qu'un peu de pédagogie, au delà des progrès scientifiques et des risques à prendre en compte, s'impose comme une nécessité ? Un avis, une expérience, une opinion à ce sujet ?
"L'allaitement maternel prolongé favorise le développement cognitif et l'intelligence des enfants. Telle est la conclusion d'une étude canadienne réalisée en Biélorussie et publiée cette semaine dans Archives of General Psychiatry.
Des études ont déjà établi un lien entre allaitement maternel et développement du cerveau, mais les travaux dirigés par le Dr Michael Kramer, de l'université Mc Gill de Montréal constituent la plus vaste étude jamais réalisée sur un échantillon aléatoire."Notre étude constitue la preuve la plus flagrante à ce jour qu'un allaitement maternel prolongé et exclusif rend les enfants plus intelligents, estime le Dr Kramer. C'est un cadeau que chaque mère peut faire à chacun de ses enfants.
Pour aboutir à ce résultat, quelques 14 000 enfants ont été suivi pendant pls de 6 ans. Après leur naissance, la moitié des mères avait été fortement encouragée à l'allaitement maternel. Les autres avaient bénéficié des soins post-nataux habituels. Le développement cognitif des enfants a été mesuré pendant les 6 premières années de la vie par des tests d'intelligence réalisés par leur pédiatre et ensuite par des évaluations d'enseignants sur leurs capacités scolaires. Dans les 2 cas, les résultats ont été meilleurs dans le groupe choisi au hasard pour se voir proposé une promotion de l'allaitement maternel.
Pourquoi l'allaitement aurait-il un effet sur l'intelligence ?
Est-ce en raison du contact qu'il permet entre la mère et l'enfant ou bien le lait maternel favorise-t'il le développement intellectuel de l'enfant ?
Après plusieurs mois de recherche notamment aux Etats-Unis, la prise de sang qui permet la détection de la trisomie 21 devrait arriver sur le marché français d'ici quelques mois.
Dans un récent article paru dans le Figaro, L'enfant parfait ou la tentation de l'eugénisme, Martine Perez évoque cependant les progrès de l'échographie avec une détection de près de 70% des malformations fœtales avant la naissance, contre seulement 16% il y a 10 ans.
Revue de Web sur le test sanguin pour détecter la trisomie et la fin possible de l'amniocentèse :
- Reportage vidéo : Détecter la trisomie 21 par une simple prise de sang, TF1 journal de 20h, 07/10/2008
L'alimentation Bio (ou biologique) a sans conteste de nombreux avantages, déjà pour l'environnement et sans douter sur la maman et les enfants.
Au delà de la qualité des aliments, il convient également de préparer à votre bébé des plats variés pour lui faire goûter la diversité des aliments et favoriser son appétit de la découverte culinaire !
Voici deux ouvrages sur le sujet de l'alimentation des bébés et de la maman qui allaite :
* Petit livre des recettes santé pour bébé
Il n'y a pas d'âge pour prendre de bonnes habitudes alimentaires !
Tous les pédiatres vous le diront : l'alimentation de l'enfant est très importante dès les premiers mois de sa vie. Pour que bébé soit bien portant, pour qu'il développe dès le plus jeune âge un goût certain pour les bons produits et les nouvelles saveurs, pour construire son futur capital santé, ce petit livre contient 160 délicieuses recettes spécialement élaborées en fonction de l'âge de l'enfant.
Pour bébé gourmand (dès 4 mois) et petit gastronome (Jusqu'à 3 ans) Vous trouverez dans ce petit livre des recettes faciles et rapides à réaliser pour toutes les mamans, même les plus pressées !
Savoureuses et équilibrées, elles contiennent les nutriments indispensables à la croissance et sont idéales pour éduquer les papilles de votre bébé. Velouté printanier, Délice de poulet ou encore Milk-shake aux fruits rouges... Voici de vrais petits plats !
* Mon bébé bio : l'alimentation naturelle de la maman et du bébé
Un bébé bio, soit un bébé qui mange bio, c'est incontestablement un gage de santé.
Mais est-ce suffisant ? Car pour la maman, bien d'autres questions, tout aussi importantes pour la santé de l'enfant, se posent : que doit-elle manger pendant la grossesse et lorsqu'elle allaite ? Jusqu'à quel âge doit-elle nourrir au sein ? Que penser des différents laits en poudre du commerce ? Par quoi les remplacer si bébé ne les supporte pas ? Le lait de soja est-il une bonne alternative ? Faut-il préférer le lait d'amandes ? Comment passer en douceur du lait maternel à l'alimentation solide ?
Ce livre écrit par des nutritionnistes ne se contente pas de répondre à toutes ces questions. On y trouve aussi des menus pour les différents âges, une vingtaine de recettes de bouillies faciles à préparer et mille conseils pratiques parfois inattendus. Par exemple celui de lui donner volontairement une alimentation naturelle sans sel et ni sucre ajoutés. Pratique et facile à lire, ce manuel évitera sans doute quelques visites chez le médecin !
Le cycle menstruel est l'ensemble des phénomènes physiologiques de la femme préparant l'organisme à une éventuelle fécondation et survenant le plus souvent de façon périodique.
La manifestation la plus visible de ces modifications est la menstruation. Le cycle menstruel commence à la puberté et se termine à la ménopause par épuisement des follicules ovariens et par augmentation de résistance des follicules ovariens à l'action des gonadotrophines.
Ce cycle est souvent de 28 jours sous nos latitudes, mais ce chiffre ne constitue qu'une moyenne commode (28 jours = 4 semaines) et ne représente ni la moyenne, ni le mode de sa distribution dans le monde.
Deux enquêtes indépendantes le donnent comme de 32 jours en Inde. Il est contrôlé par des hormones.
En réalité, le cycle menstruel décrit ici comprend surtout le cycle ovarien, très souvent appelé cycle menstruel par abus de langage.
Le cycle menstruel stricto sensu est simplement la période des pertes sanguines : le corps jaune se transforme en corps blanc, et le cycle ovarien est le cycle de l'ovule (ovocyte II). C'est le schéma du follicule primaire à l'ovulation et au corps jaune qui reste pour distribuer la progestérone.
Comme beaucoup de nouveaux parents l'auront certainement remarqué, le sommeil des bébés n'est pas forcément chose régulière, ce qui à priori est normal mais pas toujours facile pour l'organisation quotidienne...
En attendant de trouver un peu de temps pour ces lectures, voici quelques livres trouvés sur le sujet, avec le résumé des éditeurs (cliquer sur le titre ou la couverture pour accéder à la librairie en ligne) :
Si beaucoup de tout-petits réussissent cet apprentissage sans effort, d’autres n’y arrivent pas. Près d’une consultation pédiatrique sur cinq est demandée par des parents épuisés. Nombre d’enfants plus grand souffrent également de troubles du sommeil.
Les auteurs font le point sur les aspects scientifiques du sommeil et répondent aux nombreuses questions des parents :
- Faut-il se lever lorsqu’un enfant se réveille toutes les deux heures ?
- Comment l’aider à différencier le jour et la nuit ?
- Quel est, selon son âge, le besoin de sommeil d’un enfant ?
- Comment réagir face aux peurs du soir et aux cauchemars ?
- Comment faire dormir un enfant qui ne veut pas ?
- Quand doit-on consulter un médecin et que penser des médicaments ?
- Comment aider un enfant qui fait pipi au lit ?
- Comment aider un adolescent décalé à retrouver un rythme de sommeil normal ?…
Un guide chaleureux et réconfortant qui apporte explications et conseils pratiques pour prévenir les mauvaises nuits et offrir à l’enfant un bon sommeil pour toute la vie.
Dans la même veine, toujours avec un des auteurs précédents (Docteur Marie Thirion) :
Mon enfant dort mal... de Marie-Josèphe Challamel et Marie Thirion
Comment peut-on faire dormir un enfant qui ne veut plus se coucher ? Comment apprendre à un nourrisson à bien dormir ? Comment ne plus se lever la nuit ? Comment retrouver le calme dans une famille où plus personne ne supporte rien à cause des nuits perturbées ? Comment vivre et dormir en paix avec un enfant en lui assurant le sommeil nécessaire à son équilibre et au vôtre ?
Autant de questions, et bien d'autres, que tous les parents se posent et auxquelles ce livre répond de façon claire et accessible. Indispensable pour dormir sur ses deux oreilles !
Autre point de vue et autre mœurs, le sommeil partagé, co-dodo ou co-sleeping peut-être envisagé comme une alternative, sous réserve qu'il soit à la fois voulu et assumé :
Partager le sommeil de son enfant de Claude-Suzanne Didierjean-Jouveau
Pourquoi chez nous tant de nouveaux parents se plaignent-ils de problèmes de sommeil chez leur bébé et d'être totalement épuisés par ses réveils nocturnes ?
Sans doute parce que notre culture engendre chez eux des attentes irréalistes sans rapport avec les besoins du petit d'homme et son immaturité. Il existe pourtant une pratique largement répandue dans l'histoire de l'humanité et toujours présente dans de nombreux pays : le sommeil partagé ou cododo.
Bébé a un besoin constant de présence et de chaleur humaine. Partager le sommeil avec lui permet d'y répondre sans délai et sans fatigue pour la mère. Cette proximité physique est un facteur de sécurité accrue, mais aussi un puissant facteur d'attachement entre la mère, le père et son bébé. L'ouvrage, nourri de témoignages de parents, aborde la réalité du sommeil des bébés, les bienfaits du sommeil partagé, son universalité, ainsi que les précautions à prendre.
Et vous, les avez-vous lu ? Avez-vous des livres à conseiller ?